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Cuvée de vécus

Publié le 27 août 2005
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A la veille des vendanges, et avant le flot d’infos économico-réglementaires de l’automne, oxygénons-nous encore un peu l’esprit en compagnie de pharmaciens viticulteurs. Pour assouvir cette passion, souvent héritée, management et organisation sans faille sont souvent nécessaires. Témoignages.

Aux carabins le serment, aux potards le sarment ! Car nombreux sont encore les pharmaciens, par passion ou par tradition familiale, à posséder des vignes. Pour ces derniers, ce n’est pas faute d’avoir été découragés par leurs parents, inquiets qu’ils étaient par la crise viticole qui perdure depuis des années dans les vignobles français. En effet, à lire les dernières statistiques du marché du vin, parus dans notre confrère LSA, les « vins tranquilles » (par opposition aux vins effervescents) ont vu leur chiffre d’affaires baisser en 2004 (3,15 MdEuro(s), à – 1 %, – 2 % en volume). Les vins rouges (66 % du marché) sont à – 2 %, les blancs (18 % du marché) à + 2 %, les rosés (16 %) à – 1 %. Sauf à produire du champagne ou du vin de cépage (+ 12,7 % en CA, + 10,2 % en volume), la pharmacie semble rester le meilleur des deux secteurs pour gagner sa vie.

Mais trêve de chiffres et place à la passion ! Le Moniteur a rencontré plusieurs pharmaciens pour qui la vigne est bien plus qu’une activité économique. Ils y trouvent à la fois un art de vivre et une activité qui n’est pas si éloignée de leur profession de par ses liens avec la nature. A la bonne vôtre !

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