- Accueil ›
- Thérapeutique ›
- Vigilances ›
- DOULEURS INTENSES : Temgésic
Comment délivrer ?
• Liste I.
• Remb. SS à 65 %.
• Prescription en toutes lettres, par tout médecin, sur une ordonnance sécurisée pour une durée maximale de 30 jours.
• L’ordonnance doit être présentée dans les trois mois suivant son établissement.
• Pas de fractionnement.
• Renouvellement de la délivrance sur indication écrite du prescripteur précisant le nombre de renouvellement ou la durée du traitement.
• Mentionner sur la prescription : la date de dispensation, la quantité délivrée en unités de prise, le numéro d’ordonnancier. Apposer le cachet de l’officine.
• Conserver une copie de l’ordonnance pendant 3 ans.
A savoir au comptoir
Indication
Douleurs intenses, en particulier les douleurs postopératoires ou néoplasiques.
Posologies
• Chez l’adulte : 1 à 2 comprimés par prise, en moyenne trois fois par jour.
• Il convient de diminuer la posologie de moitié chez le sujet âgé.
• Chez l’enfant de 7 à 15 ans, la dose recommandée est de 6 µg/kg/24 h. Le traitement n’est instauré chez ces patients qu’à titre exceptionnel et sous surveillance médicale attentive.
Grossesse et allaitement
• La buprénorphine peut être prescrite pendant la grossesse. Toutefois, sa prise chronique au cours du dernier trimestre peut être à l’origine d’un syndrome de sevrage chez le nouveau-né.
En fin de grossesse, des prises ponctuelles de buprénorphine à dose élevée ou une administration chronique de la substance doit faire envisager une surveillance néonatale en raison du risque théorique de dépression respiratoire ou de syndrome de sevrage chez le nouveau-né.
• Il est préférable d’éviter d’allaiter pendant le traitement.
Interactions
• L’association de la buprénorphine est contre-indiquée avec des agonistes morphiniques de palier III (morphine, fentanyl, oxycodone, hydromorphone…) et déconseillée avec les autres analgésiques morphiniques du fait d’un blocage compétitif des récepteurs avec risque d’apparition d’un syndrome de sevrage.
• Il est également déconseillé d’associer la buprénorphine avec l’alcool, qui majore les effets sédatifs de la molécule.
• Une surveillance clinique et une adaptation des doses de buprénorphine doivent être mises en place en cas d’association avec des inhibiteurs du cytochrome P3A4 (inhibiteurs de protéases ou antifongiques azolés).
Contre-indications
• Enfant de moins de 7 ans.
• Insuffisances respiratoire ou hépatocellulaire sévères.
Dites-le au patient
Modalités d’administration
Maintenir le comprimé sous la langue jusqu’à dissolution complète, sans le croquer ni l’avaler. Le comprimé est habituellement dissous en 5 à 10 minutes.
Conservation
A température ambiante, hors de la portée et de la vue des enfants.
Effets indésirables
Les effets indésirables les plus fréquents touchent la sphère gastro-intestinale (nausées, vomissements, constipation) et le système nerveux (somnolence, vertiges, céphalées, insomnies). Attention lors de la conduite automobile !
Surveillance spécifique
Evaluation régulière du niveau de douleur et de la tolérance. n
FICHE TECHNIQUE
• Buprénorphine 0,2 mg pour 1 comprimé sublingual blanc.
• Boîte de 20 comprimés sublinguaux, 10,25 €, AMM : 329 527.2.
Schering-Plough
- Miorel et génériques : contraception obligatoire pour tous
- Quétiapine : vers la dispensation à l’unité et des préparations magistrales
- Médicaments à base de pseudoéphédrine : un document obligatoire à remettre aux patients
- 3 000 patients bénéficieront de Wegovy gratuitement
- Ryeqo : traitement de l’endométriose en 5 points clés
- Ménopause : qu’attendre des traitements laser contre la sécheresse vaginale ?
- Nature Care, gamme naturelle pour le soin des plaies
- Pharmaciens et IA : l’ère du professionnel augmenté
- Maladie de Charcot : le Parlement vote une amélioration de la prise en charge
- Médicament contre la douleur : une alternative aux opioïdes