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- L’ACNÉ VULGAIRE
L’acné est une affection dermatologique bénigne. Parmi les différentes formes d’acné (du nourrisson, de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte), l’acné de l’adolescent, également appelée acné vulgaire ou acné polymorphe juvénile, est de loin la plus fréquente.
Qui touche-t-elle ?
L’acné vulgaire est très fréquente puisqu’elle touche, en France, plus de 70 % des adolescents. L’acné vulgaire débute généralement à la puberté et évolue par poussées jusqu’à l’âge de 20-25 ans. Cette forme d’acné survient le plus souvent en présence d’antécédents familiaux et dans les périodes de modification du climat hormonal (puberté, règles, grossesse…) ou lors d’expositions au soleil – même si une amélioration provisoire peut s’observer juste après. Stress, tabac et alimentation ne semblent pas avoir d’influence sur l’acné même si les études sont contradictoires. Les cosmétiques, grâce à la mise en place de tests de comédogénicité, sont de moins en moins souvent en cause dans l’acné.
Comment se manifeste-t-elle ?
L’acné est liée à trois facteurs physiopathologiques : une hyperséborrhée à l’origine de l’aspect luisant de la zone T du visage, une hyperkératinisation à l’origine de lésions rétentionnelles et une prolifération de Propionibacterium acnes à l’origine de lésions inflammatoires. On distingue 2 types de lésions rétentionnelles : les comédons ouverts, ou « points noirs », qui résultent de l’accumulation de kératinocytes oxydés dans le canal infundibulaire et les comédons fermés, ou microkystes, qui résultent quant à eux de l’accumulation de sébum et de kératine dans le canal folliculaire. Les lésions inflammatoires, rouges et plus ou moins purulentes, sont constituées de papules, de pustules, de nodules, voire d’abcès.
Les lésions prédominent généralement au niveau du visage, du dos et/ou du thorax. Le principal risque, en plus de l’impact psychologique qui peut être important, est la survenue de cicatrices.
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