Tiers payant contre Générique : La Haute-Loire bascule à son tour

Publié le 2 mars 2007
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La mesure « tiers payant contre générique » est effective depuis le 1er février. Fin décembre 2006, le taux de pénétration des génériques était de 68,4 %. Rien de dramatique, sinon « une prise de conscience collective à activer », explique Odile Pinéro, directrice de la CPAM. Faute d’avoir été

La mesure « tiers payant contre générique » esteffective depuis le 1er février. Fin décembre 2006, le taux depénétration des génériques était de 68,4 %. Rien de dramatique, sinon « une prise de conscience collective à activer »,explique Odile Pinéro, directrice de la CPAM. Faute d’avoir étéjusque-là suffisamment convaincants, par la simple information, caisseset syndicats entendent maintenant franchir le cap par l’obligation : «Chacun a bien compris que cette démarche a pour objectif de réaliserdes économies sur des médicaments peu coûteux afin de mieux rembourserles traitements plus conséquents, en durée et en coût, pour lespathologies plus graves », poursuit Odile Pinéro. Elle rappelle quel’ensemble des professionnels a déjà prodigué des efforts poursensibiliser les assurés sur les génériques (communiqués, courrierspersonnalisés…) et que le défaut d’adhésion n’est pas le fait deszones rurales. « Pour nombre de patients, un médicament génériquen’est pas un médicament : il est assimilé à une contrefaçon. Nousdevons lever définitivement ce doute et nous y parviendrons. Avec leconcours de tous, la distribution de dépliants d’information et lerelais actif des médias locaux, l’objectif des 75 % fin 2007 seraatteint. Et même dépassé ! »


D.C.

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